MUTATIONS DES SOCIÉTÉS ET MÉDIATIONS DES SPORTS. Avec l’histoire. Des grecs à la mondialisation

Mutations des sociétés et médiations des sports. Avec l’histoire. Des Grecs à la mondialisation

Sources. J. Demorgon: « Mutation des sociétés et médiations des sports. Avec l’histoire. Des Grecs à la mondialisation. In La Révolution Prolétarienne n° 798, septembre 2017.


« Combien il me fut long et difficile de comprendre que l’histoire 

pouvait se déployer comme un art de la pensée. »

 P. Boucheron, Ce que peut l’histoire.

« Le but serait de transposer la science dans le champ de la culture…

N. Dittmar, Simondon et le devenir

 

Avant propos. Les sports des polémiques médiatiques aux compréhensions  historiques

Les polémiques médiatiques concernant les sports sont compréhensibles mais dans l’impasse car elles se répètent semblables au long des décennies. Les sports, « divins » pour les uns, sont « démoniaques » pour les autres. Cet article voudrait introduire les vérités de l’histoire. Si nous savons les lire et les comprendre, elles s’imposent avec insistance sur des siècles. 

Le nom des Jeux olympiques se réfère directement à l’univers religieux puisque l’Olympe était pout les Grecs le lieu même du séjour des dieux. Les compétitions sportives supposaient à l’origine une soumission commune aux lois divines, aux prescriptions morales et aux règles des « Jeux ». Certes, à l’époque déjà, les dévoiements ont aussi fini par l’emporter. 

L’histoire montre que des jeux plus ou moins sportifs existent partout mais ce ne sont pas toujours des sports de compétition définis et pratiqués comme tels. Par exemple ceux-ci ont été interdits dès le quatrième siècle dans l’Empire romain d’Orient sous l’influence des religieux chrétiens. Ils n’ont pas été davantage soutenus dans le reste de l’Europe chrétienne. Ils ne sont réapparus en Angleterre qu’avec la modernité économique et informationnelle concurrentielle et se sont étendus en Europe et dans le monde.

Être pour ou contre les sports peut se comprendre dans les deux cas. Cela ne fait que signer l’ambivalence humaine. Il est ridicule de ne pas se rendre compte que ce que l’ont dit de bien ou de mal des sports peut et même doit l’être tout autant du religieux, du politique, de l’économie et de l’information, selon l’orientation que la majorité des humains leur donnent à tel ou tel moment de l’histoire. Comme la langue d’Ésope, toutes les activités humaines peuvent être la meilleure ou la pire des choses selon.

La collusion des sports avec la politique est constante par le biais du prestige qu’ils apportent aux nations victorieuses. Leur collusion avec la religion l’est tout autant : « la grand-messe du sport », « les dieux du stade ». Avec l’économie, parlons-en ! Les sommes liées aux transferts des joueurs occupent les médias de longs instants (« l’argent du foot »). De multiples autres retombées sont évidentes. Même l’information est concernée, y compris scientifique avec le match entre les progrès successifs des dopages et le retard des contrôles. Partout est dans le sport. Le sport est partout. 

Au lieu de polémiquer à côté de la plaque en se demandant « le sport est-il bon, est-il méchant ? », alors qu’il n’est que comme tout le reste, demandons-nous quelle société et quels sports nous voulons. Car ils iront toujours ensemble ! Ils peuvent être compétitifs mais tout autrement encore. Fortifions d’abord nos pensées en comprenant la profondeur sociétale à laquelle se tient la culture sportive inventée et réinventée. Seule l’histoire fonctionnelle des sociétés  peut le montrer. 

1./ Changement de forme de société et invention de régulations culturelles 

Sur de nombreux plans, le changement de « forme sociétale » (3e Figure de l’humain, Demorgon, 2015) est toujours problématique. Le passage d’une forme de société, hier dominante, à une forme de société qui le devient, est toujours un moment difficile, dangereux de l’évolution humaine. Des habitus culturels se trouvent mis en cause, provoquant des blessures individuelles et collectives. Il faut réparer une blessure, inventer une compensation. De nouveaux habitus tentent d’y répondre. On peut parler de parades culturelles visant à empêcher que la nouvelle forme de société soit rejetée. 

La culture est très loin d’être une simple coquetterie décorative, distractive, récréative. Elle est thérapie d’une souffrance dangereuse pour l’individu et la société. Elle peut souligner les pertes résultant d’un abandon de la tradition. Elle peut aussi se faire prémonition de tel ou tel danger de la nouvelle forme sociétale. Aucun fonctionnalisme, a priori ; aucun finalisme non plus. La culture s’invente de façon polysémique. En effet, elle est produite par la (dé) régulation des « actions, passions » de tous les acteurs (1ère Figure de l’humain), concernés par le changement de société. 

Certes, des buts sont atteints mais ils le sont comme résultats de dialogiques en acte et en représentation. Celles-ci ont été clairement posées par Morin (2008) et Bajoit (2010) sous la tétrade systémique : contradiction, concurrence, conflit, complémentarité. Comme ces dialogiques ne s’arrêtent jamais, les significations des inventions culturelles vont varier. La culture inventée ne cessera d’être l’objet d’évaluations positives ou négatives selon les stratégies en cours des uns et des autres. D’où sa polysémie. La culture sportive est tout à fait dans ce cas. Voyons-là sur trois mille ans. 

2./ Passage de la tribu à la cité-Etat en Grèce : l’invention des Jeux Olympiques 

A chaque fois, la culture sportive tente de répondre aux changements de formes sociétales. D’abord, de la tribu à la cité-Etat en Grèce. Ensuite du royaume à la nation marchande en Angleterre. Enfin, des nations modernes à la mondialisation économique dans la seconde moitié du 20e siècle. Cette culture du sport de compétition est apparue (-776) en Grèce lors du passage des tribus aux Cités-États (premier grand changement de la forme sociétale). Elle a disparu (376) pendant des siècles, à partir de tel de ses dévoiements. Mais surtout du fait de son incompatibilité avec la forme de société alors dominante, celle d’une religion « impériale » saturant par elle-même tout l’espace-temps.

A l’origine, le problème résulte d’une situation fréquente à l’époque tribale : la guerre entre tribus. Chaque tribu requiert un chef énergique et compétent pour l’emporter sur les autres. Pierre Clastres (2011, 1974) montre toutefois qu’après la victoire la tribu victorieuse a souvent des problèmes avec le chef car, pour lui, sa gloire doit l’accompagner encore en temps de paix. D’où son attente de se voir reconnu un certain pouvoir. A l’opposé, les membres de la tribu souhaitent plutôt être délivrés de son autorité (1ère figure de régulation des « actions, passions », en l’occurrence « autorité, liberté »). 

Passant de la tribu au petit royaume, ou à la cité-Etat qui devait assurer l’ordre collectif en respectant les lois divines, les Grecs ont inventé des cérémonies religieuses en hommage aux dieux (politique, religion, information = 2e Figure). Cérémonies diverses au cours desquelles des personnes compétentes peuvent mettre en évidence leurs performances, par exemple leurs exploits physiques. Les nécessaires soumissions et hommages aux dieux étaient clairement lisibles dans la dénomination même des Jeux Olympiques. 

Ces compétitions offraient aux chefs, hier glorieux, la possibilité de maintenir leur gloire dans un autre domaine (que guerrier), voire même de l’accroître ainsi. Dans certains cas, on allait jusqu’à leur élever des statues. Cette conversion d’énergie était sans risque pour la société. Elle lui était même éventuellement bénéfique comme à l’individu, indépendamment de la gloire. En effet, l’exercice sportif de haut-niveau était en soi un tel entraînement physique de qualité qu’il pouvait bénéficier à de nouvelles fonctions militaires si elles s’avéraient nécessaires. 

Au fil du temps, cette conjonction des fonctions perdit son sens. D’une part, les Jeux Olympiques se dégradèrent. D’autre part, sous l’influence de l’Eglise catholique, l’empire romain d’Orient les interdit. Ils avaient duré plus d’un millénaire.

3./ Du royaume à la nation marchande. Retour en Angleterre du sport de compétition 

Second passage historique d’une forme de société hier dominante à une autre : le passage en Grande-Bretagne du royaume à la nation marchande. 

Dans le contexte royal de rivalité guerrière entre les Etats, le guerrier aristocratique connaît son identité sociale et ses fonctions militaires. Il sait les dangers qu’il doit affronter comme la gloire qui peut en résulter. Dans un contexte de réduction des guerres internationales, la conversion de ce guerrier aristocratique n’est pas évidente. Une partie des énergies et des violences habituellement mises en œuvre, peut se déployer dangereusement à l’intérieur de la société. 

Le recours à des sports de compétition va permettre de régler deux problèmes en même temps. Le problème collectif d’une violence militaire qui ne correspond plus au nouveau rôle de l’aristocrate, celui économique de gentleman-farmer. Le problème, individuel, d’une perte par lui, de la gloire militaire, hier attendue et, en conséquence, la recherche du substitut qui manque (1ère Figure : régulation des « actions, passions »). 

Elias (1994) a étudié cette transition difficile. Il écrit : « l’apparition du sport en Angleterre au cours du 18e siècle fait partie intégrante de la pacification des classes supérieures anglaises… Les factions aristocratiques, potentiellement hostiles entre elles, furent unies par un code du comportement et de la sensibilité. Elles apprirent à se faire suffisamment confiance pour qu’un type d’affrontement non violent puisse se dérouler au Parlement ». 

En s’excusant pour ses néologismes, Elias conclut : « La parlementarisation de la classe des propriétaires fonciers d’Angleterre eut ainsi son équivalent dans la sportification de leur passe-temps ».

Avec les anciens Grecs, il s’agissait de passer du héros tribal au soldat aristocratique  (démocratique) (l’hoplite). L’athlète sportif favorise cette transformation. Avec les Britanniques, il s’agit de passer du guerrier aristocratique au producteur et négociateur économique et politique. Les jeux sportifs, réglés strictement, telle la chasse au renard, épargnant même la vie des animaux les plus performants, favorisent la transformation de l’aristocrate et sa conversion honorable au parlementarisme.  

L’exercice sportif institué s’étendra aux aristocrates européens puis aux couches bourgeoises et populaires. Elle les habituera à faire primer, en acte, une concurrence dynamique propre à l’économie nationale marchande. Puis, nous allons le voir, à l’économie informationnelle mondiale. Les sports corrigent un certain statisme hérité de la culture religieuse et politique d’hier. Et de même, ils corrigent un certain primat de la discipline militaire sur l’initiative économique. 

4./ De la nation à la globalisation économique : le héros sportif globalisé 

La troisième transition, plus proche de nous, est celle du passage du primat de la nation marchande industrielle en appui démocratique au primat d’une mondialisation planétaire. 

Le national doit s’effacer devant le mondial. Le travailleur salarié, hier intégré quasi-familialement dans sa nation, la mère-patrie, est maintenant projeté dans la concurrence mondiale. Elle menace son emploi, son niveau de vie, voire toute vie décente et même sa santé. 

En même temps, la mondialisation économique prétend offrir aux jeunes, doués, compétents et déterminés, l’accès à la compétition sportive, facteur vertigineux d’ascension sociale rapide. Dimension économique mondialisée et compétition sportive sont directement liées. En effet, à quelque niveau socioéconomique qu’il soit, chaque jeune citoyen, national, peut en principe, grâce au sport, se projeter dans le mondial. La compétition sportive choisie lui offre le moyen de parvenir à un haut niveau de reconnaissance sociale et même de gloire et de fortune. 

De la même façon, la mondialisation planétaire des sports tente de présenter une compensation, y compris nationaliste, à travers les victoires de chaque nation. Ces nations gardent la possibilité d’accéder à une forme de gloire au cours de compétitions internationales sportives, coupes multiples selon les disciplines et, singulièrement, Jeux Olympiques. 

Observons une variation entre ces trois moments – antique, moderne et post-moderne – de la suture que tente d’effectuer le sport de compétition, en ce qui concerne les blessures résultant du difficile passage des individus d’une forme de société à l’autre. 

Dans le cas antique, le chef victorieux est au sommet de sa forme tribale de société. Dans le cas moderne, il est au niveau médian supérieur, celui du chevalier. Dans le cas post-moderne, tous les statuts sociaux sont comme mis à égalité. Le sport de compétition, aujourd’hui, se fait même une gloire de promouvoir tout enfant du peuple, doué et persévérant. 

Les analyses précédentes montrent que le sport de compétition occupe une place médiatrice fondamentale dans la culture nécessaire au passage d’une forme de société à une autre. Nous n’insistons peut-être pas assez sur les deux versants de cette médiation. D’un côté, il y a certes des blessures à traiter mais, de l’autre, il y a un apprentissage à mettre en œuvre. 

5./ National et mondial. De Coubertin : l’invention de Jeux Olympiques planétaires 

L’invention du sport de compétition mondialisé revêt encore une fonctionnalité supplémentaire d’ordre prémonitoire. Prémonition de la plus haute importance puisqu’elle propose les parades susceptibles d’éviter aux humains la voie dangereuse sur laquelle ils se trouvent. 

C’est tout à fait ce qui s’est produit avec Pierre de Coubertin. Et déjà même avant lui. En fait, dès 1792, apparaît en France une proposition de Jeux Olympiques. En 1797, des Grecs la reprennent. Un embryon d’épreuves aura lieu au Champ de Mars en 1799. Des découvertes archéologiques et des initiatives grecques contribuèrent à quelques manifestations au succès limité. 

L’implication de Pierre de Coubertin va être décisive. Admirateur de la renaissance des sports en Grande-Bretagne, il est cependant inspiré par une perspective universelle. Selon lui, les valeurs du sport ne peuvent pas demeurer nationales. C’est ainsi qu’il propose d’emblée des « Jeux à l’échelle du monde… ouverts à tous, à tous les pays… à toutes les religions ». Un congrès historique pour le rétablissement des Jeux Olympiques se tient à la Sorbonne en 1894. La décision favorable est prise à l’unanimité.  Les premiers Jeux vont se tenir à Athènes en 1896, à Paris en 1900, à Saint-Louis en 1904, à Londres en 1908, à Stockholm en 1912. 

On ne peut manquer d’observer le caractère prémonitoire de ce surgissement de Jeux Olympiques modernes mondiaux, moins de deux décennies avant la Première Guerre mondiale. Les Jeux constituaient un incroyable défi éthique à la veille de cette guerre qui allait connaître des violences extrêmes. 

Constatons l’exceptionnel engagement individuel de Pierre de Coubertin. Dans une transition dangereuse, où des sociétés aux formes opposées (empires et nations modernes) risquent de s’affronter en de violents combats, de Coubertin tente le geste éthique d’y substituer des Jeux Olympiques partagés. 

Le contraste est brutal entre la tragédie qui se prépare et l’idéal international mis en œuvre avec la tenue des Jeux (Grèce, France, Etats-Unis, Angleterre, Suède). Ce contraste parle d’autant plus que les Jeux Olympiques sont ensuite prévus en 1916 à Berlin. On sait ce qui arrive deux ans avant. 

La situation se représente en 1936. Berlin est encore choisi avant le triomphe politique d’Hitler. Les Jeux auront lieu. Et, là aussi, on le sait, en vain ! 

6./ Arts et avatars relationnels entre sports de compétition et grandes Activités

L’histoire fonctionnelle générale et singulière présente ici un avantage supplémentaire manifeste par rapport à l’histoire identitaire évènementielle isolée. Comment ne sommes nous pas fatigués de ces affrontements sans fin entre les pourfendeurs du sport et ses thuriféraires ? Il en va de même en ce qui concerne religion, politique, économie, information elles aussi honnies des uns, portées aux nues par d’autres. 

L’histoire fonctionnelle n’est pas dans cette confusion. Elle distingue ce qui relève de la fonction inventée dans des contextes situationnels sociétaux originels et les déviations et perversions qui surviennent dans des contextes ensuite modifiés.

 Elle n’ignore pas la condition anthropologique humaine fondamentale selon laquelle, comme le dit magnifiquement G. Agamben (2002) : « l’homme est l’animal qui doit se reconnaître humain pour l’être ». 

S’il ne reconnaît pas son destin singulier, de « néotène » en possibilité de relation à l’infini du monde, des autres et de lui-même, l’être humain cherche des absolus de puissance clés en main (Demorgon, 2016 : 4e partie. L’humain néotène). 

Il va s’en voir proposé de nombreux en religion, politique, économie, information. A vrai dire, toutes les figures de l’humain sont ensemble concernées par cette ambivalence propre à l’homme néotène, entre « quête d’infini » et « soif d’absolu ». Faute se découvrir en mesure de les articuler, de les composer.

Jeu, art, sport, entre autres, pourront toujours être rattrapés par tel absolu de sens subordonné à telle puissance du temps : économique, médiatique, politique ou religieuse. Défendre ou accuser le sport n’a guère de sens si on ne se réfère pas à l’ambivalence des vouloirs humains qui prend le sport dans son oscillation. 

Positif pour les uns, négatif pour les autres, rares sont ceux, comme Elias et Dunning (1994), qui le situent dans l’infini allant de la violence extrême à la « violence maîtrisée ».

7./ Deux articulations à l’horizon : celle des contraires, celle des quatre activités

Ce texte portait tout autant sur le sport que sur l’histoire considérée comme « un art de la pensée » (Boucheron, 2016) mais aussi comme une science réintégrant dans le savoir la compréhension profonde des inventions culturelles (Dittmar, 2017). A fortiori quand ces inventions se répètent à plusieurs reprises sur des millénaires comme c’est le cas des sports de compétition. 

Deux grandes vérités restent encore cachées. Si le sport de compétition renait constamment malgré les interdits souvent religieux et politiques, c’est qu’il répond à une dimension anthropologique irréductible, celle des antagonismes, tout autant à l’œuvre dans la nature. Il reste toujours à comprendre que les antagonismes humains oscillent entre destructions et régulations inventives. Les sports de compétition sont un art de conjoindre les contraires (inégalité, égalité) et, de plus, de façon ludique, heureuse, « individuelle et collective ». Ils sont un modèle de régulation équilibrée. Certes ont peut toujours les tirer vers l’un des deux pôles en exacerbant la violence (imitée, déployée)  au lieu de la réguler  (maîtrisée, cathartique) (Demorgon, 2016). 

La seconde vérité est encore plus cachée.  Au long des millénaires on a vu les sports de compétition en collusion avec telle ou telle grandes activité sociétale comme d’abord la religion et la politique (la tenue des Jeux olympiques en Grèce suspendait les guerres entre les Cités-État). 

Aujourd’hui, la collusion avec l’économie et l’information s’imposent outrancière mais sans éliminer la collusion antérieure renouvelée avec la politique et religion. Dès lors les sports de compétition en établissant cette quadruple collusion entre religion, économie, politique et information (même si c’est pour le pire) nous habituent à considérer que leur rapprochement est possible et pourrait aussi s’opérer pour le meilleur.  

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Bibliographie

  • Agamben G. 2002. Moyens sans fins. Notes sur la politique Paris : Payot.
  • Boucheron P. 2016. Ce que peut l’histoire. Paris : Collège de France, Fayard.
  • Clastres P. 2011 [1974]. La Société contre l’Etat. Paris : Minuit.
  • Demorgon J. 2016. L’homme antagoniste. Economica. 3e partie: Mythes, langues-cultures, sports – XIV. Les sutures des sports d’une forme de sociologie »y » à l’autre, p.153-162 – XV. L’articulation des contraires dans les sports, p. 163-170.
  • Demorgon J. 2017. Omul Antagonist. Traducere din limba franceză de Victor Untilă. Bucuresti: Ed. F. Romania de Mâine. XIV. – XV.
  • Demorgon J. 2015. Complexité des cultures et de l’interculturel. Contre les pensées uniques. Paris : Économica, 5eédition.
  • Demorgon J. 2005. Les sports dans le devenir des sociétés Médiations et médias. L’Harmattan
  • Dittmar N. 2017. Simondon et le devenir. Chemins de pensée. Nice : Éditions Ovadia. 
  • Elias N., Dunning G. 1994. Sport et civilisation. La violence maîtrisée. Paris : Fayard.
  • La Révolution prolétarienne, n° 758, septembre 2007 – pages 3-6 : « La Planète des sports en trois mondialisations ».
  • Morin E. 2008. La méthode. 2 vol. Paris : Seuil.
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