a./ Quand l’acteur humain est face à des informations extérieures, l’orientation de l’expérience stratégique puis culturelle est indicielle (luminosité, couleur, nuance, odeur, goût, force, abondance, trace, etc.).

b./ Quand il produit volens nolens ses conduites affectives, cognitives et conscientielles, l’acteur humain part d’index (où, quand, combien, pourquoi, comment, etc.) qui orientent son expérience stratégique puis culturelle.

c./ Toute culture est faite de ces deux orientations liées entre elles. Mais chaque culture  doit les conjuguer et ne le fait pas dans les mêmes propositions selon les domaines d’expérience.

d./ Une dominante indicielle tire une culture vers les dimensions de concrétude pratique, locale, ponctuelle, particulière, singulière.

e./ Une dominante d’index tire une culture vers des dimensions d’abstraction, de symbolisation, de savoir organisé : techniques mathématiques, scientifiques. Mais aussi de productions volontaristes : ludiques, esthétiques comme dans les divers décrochages du figuratif en peinture.

f./ Cette distinction de base « indice, index », soulignée par Henri Van Lier, est sous-jacente à bien des classifications antérieures comme celle de Hall que nous prenons ci-après en exemple.

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